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Déclaration de revenus 2026 : tout ce qu’il faut savoir

Publié le 22/04/2026

Tout savoir sur la déclaration de revenus pour 2026 : calendrier, nouveautés fiscales, tranches d’impositions… Suivez le guide !

Déclaration de revenus
Sommaire

L’essentiel à retenir sur la déclaration de revenus

La campagne pour la campagne de déclaration 2026 sur vos revenus 2025 a démarré le 9 avril, avec des échéances fixées par l’administration fiscale s’étalant jusqu’au début du mois de juin. Cette session fiscale est marquée par une indexation du barème de l’impôt à hauteur de 0,9 % pour compenser l’inflation.

  • La date limite de dépôt varie entre le 19 mai et le 4 juin 2026 selon votre zone géographique.
  • Le plafond des réductions d’impôt pour les dons « Coluche » est doublé, atteignant désormais 2 000 €.
  • La fiscalité des meublés de tourisme est durcie via l’application de la « loi Le Meur », impactant les déclarations de revenus locatifs.
  • Le dispositif du « super déficit foncier » est officiellement prolongé pour soutenir la rénovation énergétique.

Tranches d’imposition, dons, fiscalité immobilière, location meublée touristique : voici un tour d’horizon des changements fiscaux de l’année 2026 qui impacteront votre déclaration de revenus.

Quelle est la date limite pour rendre sa déclaration de revenus en 2025 ?

La campagne de déclaration des revenus a démarré : le service de déclaration en ligne est accessible sur le site impots.gouv.fr depuis le jeudi 9 avril 2026, et disponible jusqu’aux dates limites suivantes : du 20 mai au 5 juin 2025, selon les départements.

Calendrier des dates de déclaration par zone et département

Les dates limites de déclaration varient selon votre département de résidence :

  • Jeudi 21 mai 2026 pour les départements numérotés de 01 à 19 ainsi que pour les non-résidents 
  • Jeudi 28 mai 2026 pour les départements numérotés de 20 à 54
  • Jeudi 4 juin 2026 pour les départements numérotés de 55 à 976

A NOTER : Pour les déclarations papier, la limite est le mardi 19 mai 2026 à 23h59 (toutes zones) y compris pour les Français résidents à l’étranger, le cachet de La Poste faisant foi. Seuls les contribuables sans accès à Internet à leur domicile, ou ne maîtrisant pas suffisamment l’informatique (en raison de leur âge ou d’un handicap) sont autorisées à utiliser le formulaire papier. Les autres doivent se connecter sur www.impots.gouv.fr

Le respect de ces dates est important pour ne pas risquer des pénalités qui débutent à 10 % si le contribuable envoie sa déclaration avec retard, sans avoir eu besoin d’un rappel de l’administration.

Cette déclaration est obligatoire, que vous soyez ou non imposable, que votre revenu d’activité soit nul ou déficitaire.

Nouveautés pour la déclaration de revenus en 2026 et impact sur vos impôts

Nouvelles tranches d’imposition sur le revenu

Initialement, le gouvernement avait envisagé un gel du barème. La loi de finances pour 2026, promulguée le 19 février 2026, a finalement acté une revalorisation de + 0,9 % des tranches du barème de l’impôt sur le revenu (IR), conformément à l’inflation constatée en 2025. Cette indexation neutralise les effets de l’inflation sur le niveau d’imposition des ménages.

Les nouvelles tranches marginales d’imposition pour les revenus 2025 sont les suivantes :

Nouveaux barèmes 2026 par tranches de revenus

Tranches de revenus
Taux d’imposition par tranche
Moins de 11.600 €
0%
De 11.601 à 29.579 €
11%
De 29.580 € à 84.577 €
30%
De 84.578 € à 181.917 €
41%
A partir de 181.918 €
45%

Votre revenu est divisé en tranches correspondant au barême, et une fois le plafond de chaque tranche atteint, on applique le taux de la tranche supérieure sur l’excédent.

Comment fonctionne l’impôt sur le revenu ?

L’impôt sur le revenu fonctionne selon un système progressif : plus les revenus sont élevés, plus le taux d’imposition s’accroît.

  • Pour déterminer dans quelle tranche d’imposition vous vous situez, il est nécessaire de calculer d’abord votre revenu imposable.
  • Déterminer ensuite votre quotient familial (1 pour une personne seule, 1,5 pour une personne seule et 1 enfant, 2 pour un couple, 2,5 pour 1 couple avec 1 enfant, 3 pour un couple et 2 enfants …)
  • Puis, consultez le barème progressif de l’impôt sur le revenu pour 2025, qui associe à chaque tranche de revenu un taux d’imposition spécifique.

Quel est le montant à déclarer pour les impôts ?

Le revenu imposable englobe tous les revenus que doit déclarer un foyer fiscal :

  • Les rémunérations dans le cadre d’une activité professionnelle (traitements et salaires).
  • Les pensions alimentaires, d’invalidité, de vieillesse et de retraite.
  • Les indemnités journalières.
  • Les allocations chômage et de préretraite.
  • Les revenus des biens immobiliers.
  • Les revenus des capitaux mobiliers.

Comment déclarer ses frais ?

  • Après la déclaration de ces revenus, un abattement forfaitaire de 10 % est automatiquement appliqué, destiné à compenser les frais professionnels courants. Pour les revenus 2025, cet abattement est limité à un maximum de 14 555 € et un minimum de 509 €. La déduction forfaitaire de 10% simplifie la prise en compte des frais professionnels en couvrant les dépenses les plus courantes et est appliquée automatiquement à tous les salariés et à certains dirigeants de sociétés.
  • Il est cependant possible de choisir de ne pas appliquer cet abattement et de déclarer ses frais réels à la place. D’autres charges peuvent aussi être déduites du revenu imposable, comme les pensions alimentaires, les contributions à des plans d’épargne-retraite, et les frais liés à l’accueil de personnes âgées de plus de 75 ans, sous certaines conditions.

A NOTER : La déduction de 10% ne peut jamais être appliquée en même temps que la déduction des frais réels.

Dons : un plafond doublé pour le dispositif  « Coluche »

Comme les années précédentes, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt égale à 66% du total des versements auprès d’associations ou organismes d’intérêt général en France dans la limite de 20% du revenu imposable de votre foyer.

Certains types de dons font l’objet de réductions spéciales :

  • La loi de finances pour 2026  double le plafond du dispositif dit « Coluche » : la réduction d’impôt de 75 % s’applique désormais dans la limite de 2 000 € de dons par an (au lieu de 1 000 €). Elle concerne les dons au profit des associations venant en aide aux personnes en difficulté (repas, soins, logement) et des associations œuvrant contre les violences faites aux femmes et les violences domestiques.
    Ce nouveau plafond concerne les dons effectués depuis le 14 octobre 2025. Pour les dons effectués avant cette date, l’ancien plafond de 1 000 € reste applicable.
  • Nouveauté 2026 : les dons en faveur de la restauration du château de Chambord ouvrent droit à une réduction d’impôt de 75 % dans la limite de 1 000 € par an, pour les versements effectués entre le 1er janvier et le 31 décembre 2026. Au-delà, la fraction excédentaire bénéficie d’une réduction de 66 %. Les dons doivent être effectués auprès de l’établissement public du domaine national de Chambord, du Trésor public, du Centre des monuments nationaux, de la Fondation de France ou de la Fondation du patrimoine

A noter : la déclaration de dons reçus peut désormais se faire en ligne via l’espace « Particuliers » sur impots.gouv.fr, et non plus uniquement par courrier.

Comment déclarer vos dons à des associations ?

  1. La plupart des dons sont à déclarer dans la section 7 de votre déclaration 2042 : « Réductions et crédits d’impôt » – Dons versés à des organismes établis en France.
  2. Les dons que vous avez réalisés en année N devront être déclarés avec vos revenus au printemps de l’année N+1.
  3. Lorsque le montant de vos dons dépasse la limite de 20 % de votre revenu imposable, l’excédent est reporté sur les cinq années suivantes et ouvre droit à la réduction d’impôt dans les mêmes conditions.

Déclaration 2026 : nouveautés fiscales en matière d’immobilier

Meublés touristiques et fiscalité en 2026 : la loi Le Meur entre pleinement en application

Annoncée puis repoussée, la réforme issue de la loi Le Meur (loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024), communément appelée « loi anti-Airbnb », s’applique pour la première fois aux revenus 2025 déclarés en 2026. Elle durcit significativement le régime fiscal des meublés de tourisme au régime micro-BIC, avec une révision à la baisse des plafonds et des taux d’abattement.

Concrètement, pour de nombreux loueurs, le passage forcé au régime réel devient inévitable. Si ce changement peut paraître contraignant, il offre en contrepartie la possibilité de déduire les charges réelles et d’amortir le bien et le mobilier, ce qui peut neutraliser tout ou partie de l’imposition. Une simulation est recommandée avant la déclaration

Retrouvez plus d’informations dans notre article sur la loi de finances 2026.

Revenus fonciers  : le « super déficit foncier » prolongé jusqu’en 2027

Pour encourager les propriétaires bailleurs à rénover leur logement énergivore mis en location, le « déficit foncier » majoré a été prolongé par la loi de finances pour 2026 : la mesure couvre désormais les dépenses de rénovation énergétique payées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2027.

  • Plafond doublé sous conditions : la limite d’imputation des déficits fonciers sur le revenu global passe de 10 700 € à 21 400 € par an.
  • Condition principale : cette majoration concerne les travaux de rénovation énergétique déductibles.
  • Objectif des travaux : permettre au logement de sortir du statut de « passoire thermique ». Amélioration énergétique requise : le bien doit passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe A, B, C ou D (selon l’audit énergétique).
  • Limite de l’avantage : le relèvement du plafond s’applique dans la limite du montant des travaux éligibles réalisés.

BON A SAVOIR : ce dispositif optionnel s’applique au titre des dépenses de rénovation énergétique pour lesquelles le contribuable justifie de l’acceptation d’un devis à compter du 5.11.2022 et et qui sont payées avant le 31.12.2027.

Déclaration des biens immobiliers : mise à jour avant le 1er juillet 2026

Vous louez ou occupez gratuitement un logement autre que votre résidence principale ?
Dès cette année, vous êtes tenu de déclarer l’adresse de ce bien ainsi que le nom de son propriétaire dans votre déclaration de revenus.
Un nouveau cadre spécifique intitulé « Location d’une résidence secondaire » a été ajouté à la déclaration en ligne pour faciliter cette démarche.

Vous êtes propriétaire ?

Vous devez effectuer une déclaration de biens immobiliers avant le 1er juillet 2025 dans les cas suivants :

  • Si la situation ou les conditions d’occupation de l’un de vos biens ont changé entre le 2 janvier 2025 et le 1er janvier 2026 (par exemple : changement de locataire, logement devenu vacant, bien qui n’est plus votre résidence principale, etc.) ;
  • Si vous n’avez pas signalé l’an dernier un changement déjà survenu ;
  • Ou si vous n’avez jamais effectué de déclaration pour ce bien.

Nouveauté 2026 : Pour les biens confiés à un gestionnaire (agence, conciergerie), le gestionnaire a désormais l’obligation de transmettre au propriétaire les informations nécessaires (identité des occupants, dates d’occupation, etc.). Le propriétaire peut déléguer la déclaration à ce gestionnaire, qui en devient alors responsable.

Si rien n’a changé depuis votre dernière déclaration, vous n’avez aucune démarche à effectuer.

Pour en savoir plus, consultez le site du gouvernement.

Hauts revenus : la CDHR reconduite en 2026

Instaurée en 2025, la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) est reconduite par la loi de finances 2026 pour l’imposition des revenus 2025. Elle vise à garantir un taux d’imposition minimal de 20 % pour les foyers fiscaux les plus aisés, jusqu’à ce que le déficit public soit inférieur à 3 % du PIB.

  • Concrètement, dès lors que l’imposition cumulée au titre de l’impôt sur le revenu et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) est inférieure à 20 % du revenu du foyer fiscal, une contribution différentielle s’applique pour atteindre ce niveau d’imposition.
  • Sont concernés les foyers dont le revenu fiscal de référence pour les revenus 2025 dépasse 250 000 € (célibataires) ou 500 000 € (couples).

Cette mesure renforce l’intérêt des dispositifs immobiliers permettant d’agir sur le revenu imposable (Déficit foncier, nue-propriété, Monuments Historiques) pour les contribuables fortement imposés.

Hausse de la flat tax (PFU) à partir de 2026

À noter pour les futures déclarations : la flat tax (Prélèvement Forfaitaire Unique) appliquée aux revenus du capital passe de 30 % à 31,4 % au 1er janvier 2026.

  • Cette hausse concerne les revenus financiers et plus-values mobilières perçus à compter du 1er janvier 2026, qui seront déclarés au printemps 2027.
  • Pour la déclaration 2026 portant sur les revenus 2025, le taux de 30 % s’applique encore.

Ce changement renforce l’intérêt comparatif des placements immobiliers, dont la fiscalité reste lisible et offre de nombreux leviers de défiscalisation.

Préparer l’abaissement de la facture fiscale 2027

Cette période de déclaration est propice aux conseils d’investissements destinés à amoindrir la future facture fiscale. C’est l’opportunité parfaite réfléchir aux nombreuses possibilités qu’offre le secteur de l’immobilier.

Neutraliser ses revenus fonciers

Il s’agit des revenus les plus taxés en France car ils doivent être ajoutés aux revenus du contribuable lors de l’établissement de la déclaration 2042.

Comment les réduire voire les neutraliser ? Des solutions immobilières existent, notamment via des dispositifs comme le Déficit foncier, la Nue-propriété ou encore le Malraux.

Le dispositif Déficit foncier

Il peut intéresser les investisseurs déjà très investis dans la pierre (et percevant d’importants loyers) ou souhaitant investir dans des biens immobiliers nécessitant de gros travaux. De fait, les propriétaires peuvent, tous les ans, déduire de leur revenu foncier puis global, 100 % des travaux, dans la limite de 10.700 euros/an (ou 21 400 € si les travaux permettent à un bien de sortir du statut de «passoire thermique», dispositif désormais prolongé jusqu’au 31 décembre 2027).

L’excédent de déficit foncier peut être reporté et déduit :

  • durant six ans de l’ensemble de vos revenus,
  • durant dix ans de vos seuls revenus fonciers.

Le dispositif Malraux

Accessible, dans certaines zones seulement, il nécessite de lourds travaux de réhabilitation, mais offre une réduction d’impôt de 22 % ou même de 30 % du montant des travaux (avec un plafond de 400.000 € sur une durée de 4 ans) : jusqu’à 120.000 € de réductions potentielles ! En contrepartie, le bien doit être mis en location pendant 9 ans. En savoir plus dans notre article détaillé.

Le dispositif Monuments Historiques

Autre solution pour investir dans les vieilles pierres : le dispositif Monuments Historiques permet de réduire l’assiette fiscale imposable en déduisant le montant des travaux sans limitation. Le déficit généré est hors plafonnement des niches fiscales.

Optimiser sa fiscalité grâce à l’immobilier

D’autres solutions immobilières vous permettront de réduire directement vos impôts, ou d’agir sur votre base imposable.

Le dispositif Denormandie

La loi du 9 avril 2024, visant à l’accélération et à la simplification de la rénovation de l’habitat dégradé et des grandes opérations d’aménagement, a prolongé le dispositif Denormandie jusqu’au 31 décembre 2027.

Sur le modèle du Pinel dans le neuf , il vous donne droit à une réduction d’impôt variable selon la durée de mise en location de votre bien ancien rénové.

  • Pour une période de location de 6 ans : réduction d’impôt de 12 % du prix du bien
  • Pour une période de location de 9 ans : réduction d’impôt de 18 % du prix du bien
  • Pour une période de location de 12 ans : réduction d’impôt de 21 % du prix du bien

Pour bénéficier du dispositif fiscal, le logement doit faire ou avoir fait l’objet de travaux d’amélioration représentant au moins 25 % du coût total de l’opération.

Le dispositif LMNP

L’acquisition de logements loués meublés, notamment en résidences services meublées gérées vous permet de bénéficier d’une fiscalité allégée grâce aux bénéfices industriels et commerciaux (BIC), moins imposés que les revenus fonciers.

  • Le régime du micro-BIC gomme 50 % des revenus perçus (pour les locations longue durée), tandis que le régime réel permet un amortissement des charges et du bien.
  • Le statut de Loueur en meublé Non Professionnel est une solution permettant d’amortir une grande partie de la valeur du bien immobilier ainsi que celle des meubles, de façon linéaire, sur très longue durée ; un amortissement qui permet de gommer tout ou partie des recettes locatives.

À NOTER : les résidences services (étudiantes, seniors, EHPAD) restent particulièrement attractives en 2026 car elles sont exemptées de la réintégration des amortissements dans le calcul de la plus-value à la revente (réforme de 2025).

La nue-propriété : dispositif fiscal à privilégier si vous êtes lourdement imposé à l’IFI

Pour abaisser l’assiette de ce dernier ou – si c’est possible – sortir même son patrimoine immobilier de l’assiette taxable à l’IFI, la solution idéale est la nue-propriété.

  • Cette possibilité originale permet d’acheter un logement pour environ 60 % de sa valeur en pleine propriété sur le marché. Ainsi vous n’achetez que les murs pour une durée limitée, et l’usufruit est acheté par une autre partie (souvent un bailleur institutionnel).
  • A la fin du « démembrement » de la propriété (15 à 20 ans le plus souvent), vous pouvez récupérer la pleine propriété du bien sans formalité et le conserver, le vendre, ou le remettre en location au prix du marché.
  • L’avantage fiscal est double : pendant la période de nue-propriété, vous ne percevez pas de recettes locatives (qui alourdiraient encore vos impôts) et vous ne déclarez pas ce bien dans l’assiette des actifs taxables à l’IFI.


BON A SAVOIR :
Le plafonnement des niches fiscales reste inchangé : il est de 10.000 € par foyer fiscal ou 18.000 € sous conditions.

En conclusion : 

Il est essentiel de bien comprendre les implications des récentes réformes fiscales introduites pour l’année 2026 : revalorisation modérée du barème, doublement du plafond Coluche, durcissement de la fiscalité des meublés touristiques avec la loi Le Meur, prolongation du super déficit foncier et reconduction de la CDHR sur les hauts revenus.

Les contribuables doivent être proactifs et envisager dès maintenant les meilleures stratégies pour maximiser leurs avantages fiscaux en prévision des changements à venir en 2027 (notamment la hausse de la flat tax).

  • La déclaration de revenus n’est pas seulement un exercice de conformité, mais une opportunité stratégique pour planifier et ajuster vos investissements et déductions fiscales.
  • Assurez-vous de consulter des professionnels si nécessaire, et de rester informé des mises à jour et des précisions qui pourraient être publiées au cours de l’année. Votre vigilance et votre préparation peuvent vous permettre de tirer le meilleur parti des avantages offerts par le gouvernement.

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Tableau de synthèse sur la déclaration de revenus

Information clé pour 2026
Détail
Dates de dépôt
Selon les départements (01-976)
Du 21 mai au 4 juin 2026
Barème IR
Revalorisation des tranches
Indexation de + 0,9 %
Meublés de tourisme
Réforme de la loi Le Meur
Abattement micro-BIC réduit à 30 %
Dons aux associations
Dispositif « Coluche »
Réduction de 75 % jusqu’à 2 000 €
Épargne et Capita
Prélèvement forfaitaire unique
Taux maintenu à 30 % pour les revenus 2025, passe à 31,4 % pour les revenus 2026

Cette année encore, iSelection accompagne ses clients dans leur déclaration de revenus locatifs. Cet accompagnement prend la forme d’une aide dédiée à la déclaration de revenus de leur investissement Pinel notamment, comprenant des tutoriels complets et faciles à suivre, et de conseils prodigués par notre cabinet d’expertise comptable partenaire, dans le cas d’un achat en LMNP.

Crédit Photo : istockphoto – dernière mise à jour  : Mai 2026

SOURCES :

Questions fréquentes sur la déclaration de revenus

Qui est concerné par la déclaration automatique ?

La déclaration automatique s’adresse aux foyers fiscaux dont la situation n’a pas changé et dont les revenus sont intégralement transmis par des tiers à l’administration fiscale.

Peut-on encore envoyer une déclaration papier ?

Oui, mais la déclaration papier est exclusivement réservée aux contribuables n’ayant pas d’accès à Internet ou ne maîtrisant pas les outils numériques ; la date limite est fixée au 19 mai 2026.

Où trouver son numéro fiscal pour se connecter ?

Votre numéro fiscal personnel, composé de 13 chiffres, figure en haut de la première page de votre dernier avis d’impôt reçu.

Quelle est la sanction en cas de dépassement de la date limite de déclaration ?

Si vous dépassez la date limite de déclaration, une majoration de 10 % de l’impôt est appliquée par le Ministère chargé des Finances en l’absence de mise en demeure.